Manège militaire Voltigeurs de Québec

Client : Services publics et Approvisionnement Canada

Lieu : 805, avenue Wilfrid-Laurier, Québec (QC)

Année d’achèvement du projet : 2018

Coentreprise avec : Architecture 49, STGM

Photos: Stéphane Groleau, DFS

Ce manège militaire datant de 1887, classé lieu historique national du Canada, est un parfait exemple du « style château » canadien, avec sa fenestration, ses tours en poivrière, ses contreforts, son imposante maçonnerie et son grand toit en cuivre. En 1914, l’ajout de l’aile a permis d’ajouter des bureaux, un mess (restaurant militaire pour officiers et sous-officiers), un quartier-maître et un poste de garde.

Le 4 avril 2008, un incendie a gravement endommagé le bâtiment. 90 % de la maçonnerie a été épargnée. Les principaux éléments du projet étaient les suivants : la réhabilitation de l’aile de 1914 pour y installer des bureaux, la reconstruction et la transformation de la salle d’exercices de l’infanterie en une grande salle multifonctionnelle pouvant accueillir jusqu’à 1300 personnes, un musée régimentaire, ainsi qu’une nouvelle aile de bureaux à l’ouest, la restauration de l’imposante maçonnerie des murs intérieurs et extérieurs, la restauration du plâtre, des portes, des fenêtres et des finitions intérieures, et l’installation d’une nouvelle toiture.

La programmation fonctionnelle exigeait l’intégration d’éléments complexes pour un bâtiment historique, soient l’ajout des services de génie mécanique, électrique et civil, de sécurité incendie, d’acoustique et de scénographie. Les architectes ont veillé à ce que l’équipe pluridisciplinaire se concentre sur des solutions nécessitant un minimum d’intervention, afin de conserver les éléments patrimoniaux.

Client : Services publics et Approvisionnement Canada

Lieu : 805, avenue Wilfrid-Laurier, Québec (QC)

Année d’achèvement du projet : 2018

Coentreprise avec : Architecture 49, STGM

Photos: Stéphane Groleau, DFS

Ce manège militaire datant de 1887, classé lieu historique national du Canada, est un parfait exemple du « style château » canadien, avec sa fenestration, ses tours en poivrière, ses contreforts, son imposante maçonnerie et son grand toit en cuivre. En 1914, l’ajout de l’aile a permis d’ajouter des bureaux, un mess (restaurant militaire pour officiers et sous-officiers), un quartier-maître et un poste de garde.

Le 4 avril 2008, un incendie a gravement endommagé le bâtiment. 90 % de la maçonnerie a été épargnée. Les principaux éléments du projet étaient les suivants : la réhabilitation de l’aile de 1914 pour y installer des bureaux, la reconstruction et la transformation de la salle d’exercices de l’infanterie en une grande salle multifonctionnelle pouvant accueillir jusqu’à 1300 personnes, un musée régimentaire, ainsi qu’une nouvelle aile de bureaux à l’ouest, la restauration de l’imposante maçonnerie des murs intérieurs et extérieurs, la restauration du plâtre, des portes, des fenêtres et des finitions intérieures, et l’installation d’une nouvelle toiture.

La programmation fonctionnelle exigeait l’intégration d’éléments complexes pour un bâtiment historique, soient l’ajout des services de génie mécanique, électrique et civil, de sécurité incendie, d’acoustique et de scénographie. Les architectes ont veillé à ce que l’équipe pluridisciplinaire se concentre sur des solutions nécessitant un minimum d’intervention, afin de conserver les éléments patrimoniaux.

Nouvelle crête faîtière ornementale conçue à partir des croquis originaux d’Eugène Étienne Taché avec des fleurs de lys, des feuilles d’érable et des drapeaux pivotants.

Le parement en pierre calcaire ainsi que la moitié du mur de substrat en brique ont été reconstruits en incluant tous les contreforts. Les pierres calcaires originales en bon état ont été soigneusement retirées, numérotées, entreposées et réinstallées à leur emplacement d’origine sur le mur.

Conversion de l’ancienne salle d’exercices en salle multifonctionnelle avec dispositifs scénographiques et passerelles techniques. La nouvelle structure du toit en bois d’œuvre apparent rappelle les conditions existantes avant l’incendie. Des fragments de bois calcinés sont visibles sur les murs en briques, une preuve de l’incendie de 2008.

Nouvelles interventions au langage contemporain permettant une lecture claire des composantes historiques et la compréhension de l’évolution des lieux.

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